Le Canada peut tirer parti des exportations d'énergie pour les centres de données d'IA comme « puissance dure »

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La multiplication des centres de données d'intelligence artificielle dans l'Ohio met à rude épreuve les réseaux électriques locaux et fait grimper les tarifs d'électricité de près de 15  %, soulignant la capacité énergétique limitée des États-Unis pour la croissance de l'IA. Gus Carlson écrit que les habitants s'opposent aux projets d'expansion, notamment à l'installation de piles à combustible et de générateurs diesel de secours, invoquant des préoccupations environnementales et sanitaires. À l'heure où les États-Unis sont confrontés à des défis politiques, sociaux et infrastructurels pour répondre aux besoins énergétiques de l'IA, le Canada apparaît comme un fournisseur potentiel d'électricité propre et fiable, affirme M. Carlson. « Le Canada possède ce dont les États-Unis ont désespérément besoin », écrit-il, soulignant les capacités hydroélectriques et nucléaires qui pourraient alimenter les centres de données d'IA de l'autre côté de la frontière. M. Carlson affirme que le Canada pourrait tirer parti de ses exportations d'énergie pour exercer une influence politique et commerciale, en présentant la production d'électricité comme une forme de « puissance dure » stratégique à l'ère de l'IA.


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